FAQ du bon goût

faq du bon goût

1. Quelle est la fréquence des consultations ?
Les consultations, dans un premier temps, s'échelonnent tous les 15 jours.
Très vite, cependant, elles n'ont lieu qu'une fois par mois. En effet, l'une de mes priorités est de favoriser l'autonomie du patient.
2. Mon enfant a des problèmes de poids. Doit-il faire un régime ?
C'est « anti-physiologique » de suivre un régime quand on est en pleine croissance mais je peux donner des conseils alimentaires qui permettront à l'enfant de grandir tout en s'affinant.
3. Je suis enceinte. Est-le moment d'entamer un régime ?
Pendant la grossesse, il est essentiel de soigner son alimentation mais une perte de poids est vivement déconseillée.
4. Je suis un médecin généraliste: comment pourrions-nous collaborer ?
L'idéal reste un échange fréquent d'informations sur le patient – tout en respectant le secret professionnel.
Je peux apporter une aide pour les patients souffrant d'hyperlipidémie, de problèmes de surpoids ou de (pré-)diabète. Contrairement au médecin généraliste, je peux me permettre de prendre du temps avec le patient afin de lui donner des explications et de l'écouter exprimer ses propres souhaits, ses attentes....
5. Je suis une psychologue: comment pourrions-nous collaborer ?
Pour soigner les troubles alimentaires, l'idéal est de combiner un travail sur les sensations alimentaires et un travail sur la gestion des émotions. Comme avec le médecin généraliste, il s'agit d'un travail en tandem qui a pour point de mire le bien-être du patient.
6. Quelle est la différence entre un diététicien et un nutritionniste ?
Le titre de diététicien est protégé par la loi et est obtenu au terme d'un cursus de trois ans.
En revanche, le titre de nutritionniste n'étant pas protégé par la loi, quiconque a un suivi un cours de nutrition, si basique ou court soit-il, peut utiliser ce titre.
7. Qu'est-ce le G.RO.S.. (groupe de réflexion sur l'obésité et le surpoids) ?
C'est un groupe qui rassemble des médecins, des diététiciens, des psychologues et des psychiatres ayant décidé d'approcher le problème de l'obésité sous un angle particulier : il accorde en effet plus de valeur à la relation que le patient peut avoir avec la nourriture (la relation avec l'assiette) et qu’à la nourriture elle-même (le contenu de l'assiette).
8. Je fais partie d'une Asbl et j'aimerais organiser une animation sur la diététique au sein de celle-ci, avec les usagers. Comment cela se passera-t-il ? Quand pouvez-vous l'organiser ?
Il s'agit de concevoir ensemble un projet en tenant compte des usagers et des objectifs de l'Asbl et de l'inscrire dans un dessein plus global concernant la santé. Nous fixerons ensuite un calendrier des animations ainsi que de leur évaluation.
9. La formation continue est-elle nécessaire pour une diététicienne nutritionniste ?
Elle n'est pas seulement nécessaire, elle est surtout obligatoire. Vu une adaptation récente du statut du diététicien nutritionniste, la formation continue est la condition sine qua non pour maintenir son numéro d'accréditation. Notons aussi que seules les consultations avec les diététiciens agréés sont remboursées par les mutuelles !
10. Il y-a-t'il un âge minimum pour consulter ?
Il n'y pas de règle absolue. En ce qui me concerne, je préfère travailler avec des enfants qui ont au moins 3-4 ans, âge où une interactivité peut déjà avoir lieu
11. La nutrition cellulaire active convient-elle pour tout le monde ? (suffit-elle à elle seule ?)
La nutrition cellulaire active peut convenir à tout le monde mais n'est pas la priorité pour tout le monde. Je suggère au patient un certain suivi diététique après avoir été à l'écoute de ses envies et de ses besoins. Pour certains patients, c'est la relation avec l'assiette qui prime, pour d'autres, c'est son contenu. Il s'agit donc de tenir compte de la personnalité du patient et de ne pas tomber dans le piège de croire en l'unique solution "miracle".
12. Un suivi diététique nécessite-t-il un surcoût en compléments alimentaires?
Ma philosophie est de conseiller un – ou deux, maximum – complément alimentaire et quand celui-ci est vraiment nécessaire et ce, afin d'éviter des frais qui peuvent se révéler importants.
13. L'arrêt du tabac est-il (dé)conseillé quand on commence à consulter une diététicienne ?
Commencer un suivi diététique est peut-être le meilleur moment de mettre en place de bonnes habitudes et celles-ci ne concernent pas seulement l'alimentation.
14. Dans quelle mesure l’alcool pose-il des problèmes ?
L'alcool est une source énergétique importante qui est un frein à l'amincissement Il apporte une fatigue corporelle, il freinera un travail durable concernant la santé et la ligne du patient.
15. Quelles sont vos plages horaires pour vos consultations ?
Je reçois à partir de 9h00 et certains jours jusqu'à 20h00...Merci de prendre contacts !